Michel Berson http://www.michelberson.fr Sénateur de l'Essonne Sat, 29 Apr 2017 14:58:44 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.8 Michel Berson dénonce le ralliement de Nicolas Dupont-Aignan à Marine Le Pen http://www.michelberson.fr/michel-berson-denonce-ralliement-de-nicolas-dupont-aignan-a-marine-pen/ http://www.michelberson.fr/michel-berson-denonce-ralliement-de-nicolas-dupont-aignan-a-marine-pen/#respond Sat, 29 Apr 2017 14:57:52 +0000 http://www.michelberson.fr/?p=5153 « Je suis scandalisé par le ralliement de Nicolas Dupont-Aignan à Marine Le Pen, à ses valeurs de haine, d’exclusion et de repli sur soi ; scandalisé par la justification de son ralliement c’est-à-dire sa prétendue appartenance au gaullisme qui, on le sait, a toujours lutté contre l’extrême droite, la xénophobie, le racisme. Scandalisé que notre département, l’Essonne et

Cet article Michel Berson dénonce le ralliement de Nicolas Dupont-Aignan à Marine Le Pen est apparu en premier sur Michel Berson.

]]>

« Je suis scandalisé par le ralliement de Nicolas Dupont-Aignan à Marine Le Pen, à ses valeurs de haine, d’exclusion et de repli sur soi ; scandalisé par la justification de son ralliement c’est-à-dire sa prétendue appartenance au gaullisme qui, on le sait, a toujours lutté contre l’extrême droite, la xénophobie, le racisme.

Scandalisé que notre département, l’Essonne et la ville de Yerres soient représentés par un homme si peu respectable, indigne de porter une écharpe tricolore.

Lors des prochaines législatives, il sera très sévèrement sanctionné par ceux qu’il a trompé et aujourd’hui déshonoré ».

Cet article Michel Berson dénonce le ralliement de Nicolas Dupont-Aignan à Marine Le Pen est apparu en premier sur Michel Berson.

]]>
0
L’avenir de l’Université Paris Saclay plus incertain que jamais. L’article de l’AEF et la réaction de Michel Berson http://www.michelberson.fr/lavenir-de-luniversite-paris-saclay-plus-incertain-jamais-larticle-de-laef-reaction-de-michel-berson/ http://www.michelberson.fr/lavenir-de-luniversite-paris-saclay-plus-incertain-jamais-larticle-de-laef-reaction-de-michel-berson/#respond Fri, 28 Apr 2017 17:04:35 +0000 http://www.michelberson.fr/?p=5151 L’article de Sarah Piovezan pour AEF À Saclay, l’objectif d’un modèle intégrant université, grandes écoles et organismes s’éloigne À quelques jours de la fin de la mandature, c’est encore une fois au forceps que le gouvernement a dû faire accoucher l’Université Paris-Saclay d’un texte qui, in fine, n’a recueilli l’assentiment d’aucune des écoles d’ingénieurs du plateau,

Cet article L’avenir de l’Université Paris Saclay plus incertain que jamais. L’article de l’AEF et la réaction de Michel Berson est apparu en premier sur Michel Berson.

]]>
L’article de Sarah Piovezan pour AEF

À Saclay, l’objectif d’un modèle intégrant université, grandes écoles et organismes s’éloigne

À quelques jours de la fin de la mandature, c’est encore une fois au forceps que le gouvernement a dû faire accoucher l’Université Paris-Saclay d’un texte qui, in fine, n’a recueilli l’assentiment d’aucune des écoles d’ingénieurs du plateau, qui estiment que celui-ci « rate sa cible ». L’université Paris-Sud et les organismes de recherche partiront donc seuls affronter le jury des idex, avec l’espoir que certaines écoles finiront d’ici là par accepter une association forte à cette « Université Paris-Saclay » qui n’en finit plus de revoir ses ambitions d’hybridation à la baisse. Encore faudra-t-il pour cela que Sylvie Retailleau gagne son pari : faire accepter en interne une transformation inédite des instances de gouvernance de Paris-Sud. Que s’est-il passé pour en arriver là, et quelles sont les chances de réussite de ce modèle « en étoile » ?

La phase ouverte le 21 décembre dernier avec la mise en place du désormais fameux « groupe des 7 », autour de Gilles Bloch, président de la Comue Université Paris-Saclay, est en train de trouver son épilogue. Ce groupe, composé de dirigeants d’organismes (Vincent Berger pour le CEA, Alain Fuchs pour le CNRS et Philippe Mauguin pour l’Inra), d’écoles (Hervé Biausser pour CentraleSupélec, Pierre-Paul Zalio pour l’ENS Paris-Saclay et Julien Pouget pour l’Ensae ParisTech) et d’une université (Sylvie Retailleau pour Paris-Sud), était censé produire « dans le courant du mois de mars » un document décrivant « l’université cible à présenter au jury des idex à l’automne 2017 ».

Mais le mois de mars, et quasiment tout le mois d’avril, se seront donc écoulés sans que rien ne soit présenté publiquement à propos de cette université-cible. Une conférence de presse, pour laquelle les invitations étaient prêtes à partir, a même été annulée à la dernière minute, le 6 avril. Depuis, le silence était total de la part de Gilles Bloch et du groupe de travail, ce qui n’était pas très bon signe. Que s’est-il donc passé ces dernières semaines à Paris-Saclay pour en arriver à l’annonce-surprise et a minima du 27 avril, dix jours à peine avant la fin de la mandature ?

CENTRALESUPÉLEC ET PARIS-SUD ONT DIVERGÉ

À la fin du mois de mars, alors que les discussions avaient bien avancé et qu’un texte commençait à être consolidé, une crise s’est cristallisée, pour aboutir début avril à une nette prise de distance de CentraleSupélec, par ailleurs enlisée dans ses propres difficultés internes et fragilisée par sa situation financière. Hervé Biausser, patron de l’école d’ingénieurs et jusque-là plutôt moteur de la construction de l’université-cible, selon les dires de ses partenaires, adresse, autour du week-end de Pâques, un courrier à Gilles Bloch, dont AEF a eu connaissance : il y décrit en détail les raisons pour lesquelles il « anticipe un vote très majoritairement négatif et une réaction vive de ses administrateurs extérieurs » sur le texte du G7.

Ce texte prévoit notamment la dissolution de la Comue et son remplacement par un « écosystème académique territorial », organisé autour d’un nouvel EPSCP « expérimental », qui se construirait en intégrant des « composantes » (anciennes écoles ou UFR d’universités) pouvant garder leur personnalité morale et juridique « pendant 5 à 10 ans ».

Partisan d’une réécriture en prenant modèle sur l’accord trouvé à PSL – l’autre Comue emblématique qui implique de prestigieuses écoles – Hervé Biausser s’oppose à ses partenaires universitaires, Sylvie Retailleau en tête, qui refusent pour leur part d’envisager une construction où chaque membre garderait son périmètre à long terme (ce qui est le cas à PSL) et qui aboutirait à leurs yeux à maintenir « une université dans une université ».

LES POMMES DE LA DISCORDE

Pourquoi CentraleSupélec a-t-elle donc freiné ? « Le texte contient des propositions inacceptables pour CentraleSupélec, dont la plupart ont été signalées comme posant sérieusement problème lors des débats du groupe », écrit Hervé Biausser à Gilles Bloch. « Il est exclu pour CentraleSupélec d’envisager de perdre la personnalité juridique et morale, même à moyen ou long terme », affirme-t-il. Il décrit un projet « fortement inspiré de la structure et du mode de fonctionnement de l’Université française du XXe siècle », au « schéma de gouvernance lourd et imprécis dans ses principes » et « sans vision stratégique ».

« Ce n’est pas une ambition crédible que d’être ‘top 30’ au classement ARWU [Shanghai] alors qu’il semble que, virtuellement, le consortium de Saclay y est déjà », argumente-t-il. « La véritable ambition, c’est que Saclay s’y maintienne dans la durée, ce qui est loin d’être acquis. » Pour Hervé Biausser, en effet, « Saclay n’a pratiquement aucune chance d’entrer, même à moyen terme, dans le top 20 de ce classement » et va être « directement et de plus en plus menacé dans ce classement par les meilleures universités des grands pays émergents qui bénéficient toutes de moyens publics très supérieurs aux siens. »

Le directeur général de CentraleSupélec souligne aussi que la « crédibilité financière du projet est très faible » et que l’UP Saclay « est à l’opposé de la situation des meilleures universités mondiales où le central redistribue les ressources aux composantes ». Il estime enfin que le projet ne donne pas de « vision de ce que sera le 1er cycle », « qui risque de couler définitivement le projet financièrement ». In fine, il considère que « la valeur créée pour CentraleSupélec est faible », « sans véritable contrepartie à la perte d’autonomie », et que le projet « n’est absolument pas perçu comme fédérateur et porteur d’avenir ». En résumé, il « rate sa cible ».

CENTRALESUPÉLEC, POINT DE BASCULE DE PARIS-SACLAY

Or, CentraleSupélec occupe une position géopolitique unique au sein de Paris-Saclay : c’est la seule grande école d’ingénieurs qui ne soit pas organiquement liée à l’École polytechnique (les autres sont des écoles d’application), et la seule aussi ayant une double tutelle MENESR/Bercy. Si elle n’entre pas dans l’université-cible, difficile d’imaginer que les autres le feront. Son accord était capital pour donner corps à l’ambition du rapprochement universités-grandes écoles. Seule l’ENS Paris-Saclay, parmi les écoles, aurait accepté d’entrer dans le périmètre intégratif de Saclay aux côtés de Paris-Sud… mais pas toute seule, comme l’a toujours fait valoir son président, Pierre-Paul Zalio, pour des raisons de rapport de force avec la tutelle.

« La vraie question de fond, dans cette affaire, est de savoir si les grandes écoles acceptent d’être placées sous la tutelle de l’université », résume un observateur, ancien patron d’entreprise proche des grandes écoles du plateau, qui traduit un sentiment souvent exprimé dans ces cercles. Une vision qui semble également de mise au sein de certains cabinets des ministères dits « techniques », en particulier à Bercy, où les Polytechniciens membres du corps des Mines occupent traditionnellement les plus hautes fonctions. Et qui traduit enfin, sur le fond, l’antagonisme toujours prégnant entre deux modèles d’éducation et d’organisation.

CAZENEUVE VOULAIT OBTENIR UNE DERNIÈRE AVANCÉE AVANT DE PARTIR

Face à ce blocage persistant, le gouvernement a tenté une dernière opération avant de faire ses cartons : le 18 avril, une réunion des directeurs de cabinet de tous les ministères concernés, à l’exception de la Défense, a été convoquée, en présence de Gilles Bloch. Le Premier ministre Bernard Cazeneuve lui a ensuite adressé un courrier dans lequel il lui demande de rendre public « dès que possible » le texte sur l’université-cible élaboré au cours des derniers mois par le groupe des 7, et de le présenter aux CA des établissements membres, tandis que les représentants de l’État dans ces CA ont pour consigne de « rechercher activement l’adhésion au projet d’université-cible ».

Le conseil des membres de la Comue, réuni le 26 avril, a donc tranché : en l’absence de consensus, seule l’université Paris-Sud devrait adopter, comme l’a proposé Sylvie Retailleau et si ses instances la suivent, le texte issu des travaux du G7, se transformant ainsi en établissement expérimental prenant le nom d’Université Paris-Saclay. Les établissements qui le souhaitent pourront ensuite s’y associer, de manière plus ou moins intense en fonction du contenu de la convention d’association qui sera signée.

Quant aux organismes de recherche, ils ont fait savoir en conseil des membres qu’ils soutenaient fortement cette décision : le CNRS envisagerait un « partenariat renforcé » avec Paris-Saclay, en créant des fonctions de « professeur attaché » pour ses chercheurs qui y enseigneront, en la faisant bénéficier du futur outil de gestion simplifié des UMR ou encore en faisant converger certains services comme celui du génie sécurité. Le CEA, et dans une moindre mesure l’Inra, devraient, eux, adopter une signature commune des publications de recherche pour atteindre assez vite le 30e rang dans ARWU.

LE JURY IDEX PEUT-IL « ACHETER » CE SCÉNARIO ?

Reste donc à savoir qui, parmi les grandes écoles, acceptera de se ranger derrière le « chef de file » que pourrait devenir une université Paris-Sud transformée. L’attitude de l’École polytechnique sera bien évidemment scrutée à la loupe : se positionnera-t-elle en partenaire distant mais loyal de Paris-Saclay, ou voudra-t-elle aller au bout de sa stratégie concurrente d’université de technologie, en attirant vers elle ses semblables ?

Du côté des universités aussi, des questions stratégiques de fond vont se poser : l’UVSQ a récemment fait savoir qu’elle entendait être « au cœur » de la future Université Paris-Saclay intégrée, en décalage avec l’ambition de Paris-Sud de créer une « université intensive en recherche ». Évry acceptera-t-elle sans contrepartie la pure et simple disparition de la Comue dans laquelle elle a eu tant de mal à entrer ?

Enfin, le jury des idex, qui a jusqu’à présent favorisé les scénarios fusionnels, voudra-t-il miser sur un scénario « en étoile » assez éloigné des ambitions initiales du plateau ? « La porte est étroite, on se lance dans la construction de la dernière chance », avoue l’un des acteurs, qui espère très fort que l’ENS Paris-Saclay et AgroParisTech joueront la carte d’une association renforcée avec Paris-Saclay. Le CGI devrait mettre lui aussi tout son poids dans la balance, pour ne pas risquer une remise en question plus globale du PIA en cas d’échec de ce qui demeure le premier site français d’ESR.

« On pouvait créer une grande université à 18 : Polytechnique s’y est opposée, avec l’accord de sa tutelle. On essaye à 7 : là encore, une école s’y oppose, avec une tutelle Industrie qui ne joue pas un jeu très clair. Quel gâchis ! Tout ça pour ça ! », réagit le sénateur de l’Essonne Michel Berson (PS, soutien d’Emmanuel Macron à la présidentielle), auteur du rapport d’information « Réussir le cluster de Paris-Saclay », en mai 2016.

 

La réaction de Michel Berson, sénateur de l’Essonne : « Quel gâchis ! Tout ça pour ça ! »

S’il salue l’initiative de Sylvie Retailleau, qui est « solide » et « ne baisse pas les bras », il considère la solution proposée comme « l’habillage d’un quasi-échec » et veut n’y voir qu’une « base de départ pour de nouvelles discussions dès juillet ». « Il faut attendre le nouveau gouvernement, après les élections législatives, car rien ne se passera d’ici là, et il faut espérer que le Premier ministre aura de la poigne et pilotera le dossier depuis Matignon. » Pour Michel Berson, le projet tel quel ne passera pas l’obstacle du jury. « Il est indispensable de le lester », dit-il.

Cet article L’avenir de l’Université Paris Saclay plus incertain que jamais. L’article de l’AEF et la réaction de Michel Berson est apparu en premier sur Michel Berson.

]]>
0
Je m’engage pour Emmanuel Macron http://www.michelberson.fr/mengage-emmanuel-macron/ http://www.michelberson.fr/mengage-emmanuel-macron/#respond Mon, 20 Mar 2017 13:38:50 +0000 http://www.michelberson.fr/?p=5147 Mesdames, Messieurs, A quelques semaines d’une élection présidentielle sans pareille et incertaine, alors que notre pays entre dans une période décisive, mon devoir d’élu comme de citoyen est de vous faire part de mon choix. J’ai décidé d’apporter mon soutien à Emmanuel Macron.   Comme beaucoup d’entre vous, je m’interroge sur la situation politique inquiétante

Cet article Je m’engage pour Emmanuel Macron est apparu en premier sur Michel Berson.

]]>
Mesdames, Messieurs,

A quelques semaines d’une élection présidentielle sans pareille et incertaine, alors que notre pays entre dans une période décisive, mon devoir d’élu comme de citoyen est de vous faire part de mon choix. J’ai décidé d’apporter mon soutien à Emmanuel Macron.

 

Comme beaucoup d’entre vous, je m’interroge sur la situation politique inquiétante de notre pays. Dans ce contexte, le meilleur comme le pire peuvent surgir car les bouleversements qui affectent le monde ne s’arrêtent pas à notre porte.

 

Et disons les choses clairement, chaque jour qui passe nous rapproche d’un possible cauchemar : la victoire de Marine Le Pen à l’élection présidentielle avec son programme irréaliste et mensonger, la remise en cause de la République et de ses valeurs.

François Fillon en porte une lourde responsabilité. Elu nettement dans une primaire qui avait rassemblé plus de 4 millions de Français, il était le candidat d’une droite qui voulait tourner la page des affaires. Cet espoir a été déçu par les révélations sur les petits secrets que cachait François Fillon. Son éthique défaillante montre qu’il faut définitivement rompre avec de telles pratiques insupportables.

En s’entêtant dans une candidature dangereuse, il a rendu possible le succès du Front national. Même s’il advenait que les élus et les militants « Les Républicains » tournent cette mauvaise page et désignent un autre candidat, rien n’effacera pas la faillite collective de cette formation et la tâche morale créée au cours des dernières semaines.

Alors, chacun d’entre nous se trouve confronté à une question brutale : que faire lors de l’élection présidentielle des 23 avril et 7 mai ?

Evacuons d’emblée une option intenable : l’attentisme. Souvent fruit sincère de la sidération face à une situation instable et dévastée, l’attente doit se muer en engagement. Nous ne pouvons pas jouer le destin de la France à la roulette russe et risquer une victoire de Marine Le Pen.

Un autre choix, conforme à mon histoire et à mon parcours, aurait consisté à soutenir Benoît Hamon, le candidat désigné lors de la primaire du PS, mais j’ai avec lui des désaccords de fond, notamment sur le devenir du travail et de forme, en particulier son animation d’une fronde mortifère pour la gauche. Mais surtout, il est le candidat d’un monde anachronique, celui de ces vieux appareils qui confisquent la vie démocratique de notre pays.

Consacrer tant de semaines à construire un accord, purement électoral, avec Europe Ecologie Les Verts, déployer tant d’énergie à vouloir reproduire ce qui a échoué lors du quinquennat qui s’achève nous interpelle. Ces pratiques ne produisent que des accords obscurs, étrangers aux attentes de nos concitoyens. Un PS, aujourd’hui fort éloigné de celui de François Mitterrand, un PS recroquevillé sur de petits intérêts ne peut faire gagner, ni la gauche, ni la France.

Ces vieux réflexes qui irriguent la vie du PS et d’EELV, mais aussi de LR, du PCF ou de l’UDI sont une cause majeure du rejet de la politique. Ils empêchent l’émergence de nouveaux talents. Le choix des candidats ne repose plus sur les compétences, la force des convictions et l’ancrage populaire mais sur l’appartenance à un appareil qui ne sait plus produire d’idées ni engager d’initiatives mobilisatrices.

 

Ainsi donc, l’extrême droite menaçante, la droite décomplexée et discréditée, la gauche fracassée et repliée sur elle-même forment un cocktail explosif pour la démocratie française.

La gravité de cette situation impose une offre politique inédite et courageuse. Emmanuel Macron fait cette offre aux Français. C’est pourquoi j’ai décidé de m’engager à ses côtés pour contribuer à la recomposition politique dont la France a besoin.

Oui, la cohérence politique doit l’emporter sur l’esprit partisan et l’intérêt de son pays sur celui de son parti. Dans le moment où nous sommes, la seule offre politique crédible et utile, c’est le rassemblement des progressistes issus de la gauche et du centre, mais aussi d’une droite modérée lassée de l’affairisme et de la brutalité sociale.

L’alliance Macron-Bayrou, celle de l’énergie et de l’expérience, s’inscrit dans cette démarche. Elle constitue un tournant dans la vie politique française. Elle montre que la recomposition des forces, des idées et des pratiques portée par le mouvement progressiste « En marche » est aujourd’hui possible !

 

Le renouvellement et le rassemblement incarnés par Emmanuel Macron, c’est la réponse au désenchantement des Français, à leur défiance à l’égard de la vie politique, à la profonde injustice qu’ils ressentent face au chômage, aux difficultés de la vie et à la progression des inégalités. C’est aussi le refus des divisions et donc la volonté de construire des ponts entre les Français, au-delà de leurs différences et dans leurs complémentarités.

Pour Emmanuel Macron, la volonté et la mobilisation des énergies peuvent faire face aux grandes mutations et aux grands enjeux de notre temps : la révolution éducative qui réhabilite l’effort et répare l’ascenseur social, la modernisation de notre pacte social, la révolution numérique et la transition énergétique, la crise de l’Europe, la mondialisation et la régulation des flux migratoires.

Le peuple français, notamment les jeunes et les habitants des quartiers populaires, redécouvre, avec Emmanuel Macron, la noblesse de la politique. Il se reconnaît dans sa grande ambition réformatrice et progressiste.

 

Au cours de notre Histoire, dans les temps de doute et de crainte, la France a toujours su se rassembler au-delà des aspirations partisanes pour s’engager vers le sursaut.

Nous sommes dans ce moment-là.

Entré en politique aux côtés de François Mitterrand, pour rassembler la gauche et conquérir le pouvoir, je ne veux à aucun prix voir mon pays tomber dans les mains de l’extrême droite à l’heure où ma vie politique va s’achever en septembre prochain, avec la fin de mon mandat de sénateur.

Dans ce siècle qui s’ouvre encore, qui hésite sur le chemin à emprunter, je veux qu’une ère politique nouvelle commence, celle de l’audace, du renouveau et de l’espoir. Celle d’Emmanuel Macron.

Cet article Je m’engage pour Emmanuel Macron est apparu en premier sur Michel Berson.

]]>
0
« Notre seul mot d’ordre, maintenant : rassembler tous les progressistes » http://www.michelberson.fr/seul-dordre-rassembler-progressistes/ http://www.michelberson.fr/seul-dordre-rassembler-progressistes/#respond Fri, 02 Dec 2016 09:54:52 +0000 http://www.michelberson.fr/?p=5143 J’ai écouté hier soir, tout comme vous, la déclaration du président François Hollande. Une déclaration forte, digne et courageuse. Une déclaration qui tranche avec la médiocrité et l’injustice des critiques dont il a trop souvent été l’objet. Ce fut un grand émotion et de tristesse. Un livre se ferme. Un autre va s’ouvrir. Maintenant, un

Cet article « Notre seul mot d’ordre, maintenant : rassembler tous les progressistes » est apparu en premier sur Michel Berson.

]]>
J’ai écouté hier soir, tout comme vous, la déclaration du président François Hollande. Une déclaration forte, digne et courageuse. Une déclaration qui tranche avec la médiocrité et l’injustice des critiques dont il a trop souvent été l’objet.

Ce fut un grand émotion et de tristesse. Un livre se ferme. Un autre va s’ouvrir. Maintenant, un seul mot d’ordre : rassembler tous les progressistes.

 

Cet article « Notre seul mot d’ordre, maintenant : rassembler tous les progressistes » est apparu en premier sur Michel Berson.

]]>
0
1666-2016 : 350e anniversaire de l’Académie des Sciences http://www.michelberson.fr/1666-2016-350e-anniversaire-de-lacademie-sciences/ http://www.michelberson.fr/1666-2016-350e-anniversaire-de-lacademie-sciences/#respond Wed, 30 Nov 2016 16:24:03 +0000 http://www.michelberson.fr/?p=5138 En ce 22 novembre 2016, j’ai été honoré d’être invité, en ma qualité de membre de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), sous la coupole de l’Institut de France, pour fêter le 350e anniversaire de l’Académie des Sciences. Un moment rare, historique.   Cet événement fut l’occasion pour l’Académie des Sciences de

Cet article 1666-2016 : 350e anniversaire de l’Académie des Sciences est apparu en premier sur Michel Berson.

]]>
En ce 22 novembre 2016, j’ai été honoré d’être invité, en ma qualité de membre de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), sous la coupole de l’Institut de France, pour fêter le 350e anniversaire de l’Académie des Sciences. Un moment rare, historique.

 

Cet événement fut l’occasion pour l’Académie des Sciences de saluer les rencontres et es échanges réalisés depuis dix ans, à travers soixante-dix jumelages, constitués d’un académicien, d’un jeune chercheur de son laboratoire et d’un parlementaire.

 

Mieux connaître, pour les uns, le fonctionnement des laboratoires et la vie des scientifiques, et découvrir, pour les autres, le travail des députés et des sénateurs, au parlement comme dans leur circonscription : tel est le but de ces jumelages qui contribuent à rapprocher sciences et société.

 

Ainsi, en 2013, j’ai eu le plaisir de former un trinôme avec l’académicien Daniel Rouan, astrophysicien, et le chercheur Pierre Kervella, tous deux spécialistes des exo planètes. Le dialogue que j’ai pu nouer avec ces deux scientifiques fut passionnant. Nous avons pu, chacun, découvrir nos priorités, nos modes de pensée et les contraintes de nos actions respectives.

 

Une belle et enrichissante expérience.

Cet article 1666-2016 : 350e anniversaire de l’Académie des Sciences est apparu en premier sur Michel Berson.

]]>
0
« Les crédits de la recherche augmentent en 2017. C’est la preuve de l’importance accordée par le gouvernement à la recherche. » http://www.michelberson.fr/credits-accordes-a-recherche-augmentent-2017-cest-preuve-de-limportance-accordee-gouvernement-a-recherche/ http://www.michelberson.fr/credits-accordes-a-recherche-augmentent-2017-cest-preuve-de-limportance-accordee-gouvernement-a-recherche/#respond Wed, 16 Nov 2016 14:32:06 +0000 http://www.michelberson.fr/?p=5131 Texte de l’intervention de Michel Berson, lors de l’examen des crédits de l’Enseignement supérieur et de la Recherche en Commission des Finances du Sénat. « La somme des budgets des sept programmes de la mission « Recherche et enseignement supérieur » consacrés à la recherche devrait atteindre 11,1 milliards d’euros en autorisations d’engagement et en crédits de paiement en 2017,

Cet article « Les crédits de la recherche augmentent en 2017. C’est la preuve de l’importance accordée par le gouvernement à la recherche. » est apparu en premier sur Michel Berson.

]]>
Texte de l’intervention de Michel Berson, lors de l’examen des crédits de l’Enseignement supérieur et de la Recherche en Commission des Finances du Sénat.

« La somme des budgets des sept programmes de la mission « Recherche et enseignement supérieur » consacrés à la recherche devrait atteindre 11,1 milliards d’euros en autorisations d’engagement et en crédits de paiement en 2017, ce qui représente une hausse en autorisations d’engagement de 3,5 % et de 2,4 % en crédits de paiement par rapport aux crédits votés par le Parlement en loi de finances pour 2016.

Ces hausses de crédits sont très significatives, en dépit d’un contexte budgétaire qui demeure très contraint. Elles méritent d’être saluées, car elles traduisent l’importance qu’attache le Gouvernement à la politique publique de la recherche, qui est au coeur de la croissance des économies industrialisées.

 

Un sujet fait débat : le financement de la recherche par projets, financement complémentaire des crédits récurrents accordés aux organismes de recherche et aux universités.

Depuis maintenant une quinzaine d’années, dans les pays industrialisés qui se situent à la frontière de la connaissance, les équipes de chercheurs peuvent candidater lors d’appels à projets compétitifs pour obtenir les financements nécessaires au développement de leurs projets de recherche. Cette mise en concurrence a vocation à dynamiser la recherche, sans pour autant constituer son unique mode de financement, puisque les crédits récurrents des organismes de recherche demeurent très largement majoritaires.

L’Agence nationale de la recherche, l’ANR, a précisément pour mission la mise en oeuvre du financement de la recherche sur projets dans notre pays en répartissant les crédits d’intervention qui lui sont alloués.

À partir de 2009, cette dotation a progressivement diminué. La baisse s’est accélérée à partir de 2013 lorsque le Gouvernement a décidé de réduire cette enveloppe au profit des subventions aux organismes de recherche. Ces crédits ont atteint un point bas en 2015, à 510 millions d’euros, contre 850 millions d’euros en 2008.

Les années précédentes, je m’étais inquiété de la réduction de la dotation budgétaire de l’ANR dans la mesure où elle était susceptible de menacer la viabilité du système français de financement sur projets, lequel constitue un levier d’excellence performant et de plus en plus utilisé dans le monde entier. En 2015, le Gouvernement a décidé de mettre fin à ce mouvement de baisse en allouant 63,9 millions d’euros supplémentaires à l’ANR. Cette hausse va nettement s’amplifier en 2017 puisque les moyens budgétaires de l’ANR s’élèveront à 703,4 millions d’euros en autorisations de programme, soit une augmentation de 20 % par rapport à 2016, et à 639,4 millions d’euros en crédits de paiement, soit une hausse de 8 %, conformément à l’engagement que le Président de la République a pris en mars 2016.

S’il convient de se féliciter de la hausse des moyens de l’ANR pour 2017, le montant des crédits que devrait répartir l’agence d’un grand pays industrialisé comme la France devrait, selon moi, approcher le milliard d’euros, soit un peu plus de 10 % des crédits mobilisés chaque année pour la recherche publique.

La baisse de la dotation de l’ANR et l’augmentation continue du nombre de soumissions de projets ont eu pour conséquence de diminuer le taux de succès moyen aux appels à projets de l’agence, qui est passé de 25,7 % en 2005 à 20,1 % en 2012, puis à 10,2 % des projets présentés en 2014.

Ce taux s’est légèrement amélioré en 2015 et devrait poursuivre sa remontée en 2016, puis en 2017, grâce à la hausse des crédits d’intervention de l’ANR, sans pour autant atteindre la barre des 15 % de sélection annoncée par le Président de la République et a fortiori le taux moyen de sélection de 24 % en vigueur dans les autres pays de l’Union européenne.

Je voudrais souligner qu’un taux d’échec trop important, voire franchement déraisonnable, provoque un découragement de beaucoup de chercheurs, qui voient leurs excellents projets rejetés, sans véritable raison, alors qu’ils ont pourtant reçu de très bonnes appréciations, ainsi qu’en ont témoigné devant moi plusieurs dirigeants d’organismes publics. Il s’agit donc là d’un réel sujet de préoccupation..

En ce qui concerne les financements européens, qui sont également des financements sur projets compétitifs, les premiers chiffres du programme-cadre « Horizon 2020 » pour la recherche en Europe ne sont guère flatteurs pour notre pays.

Les participations françaises représentent à ce stade un total de 1,7 milliard d’euros, soit 10,4 % des financements disponibles, contre 11,3 % sur l’ensemble du précédent programme-cadre de recherche et développement technologique, le septième PCRDT. Toujours par rapport au septième PCRDT, on observe une diminution inquiétante de la proportion des projets retenus à participation française, passée de 27,7 % à 22,1 %.

Si l’Allemagne et la Grande-Bretagne obtiennent traditionnellement plus de financements européens que notre pays, la France est désormais rattrapée par les Pays-Bas et surtout par l’Espagne, qui l’a dépassée en 2015.

Dans la perspective d’une politique volontariste et incitative, il apparaît nécessaire de renforcer notre dispositif de pilotage de la participation aux programmes de recherche de l’Union européenne.

 

Quelques considérations plus générales sur le budget de la recherche dans notre pays.

Les crédits de la mission « Recherche et enseignement supérieur » consacrés à la recherche, tels qu’ils sont prévus dans les lois de finances initiales, auront progressé de 3,4 % entre 2012 et 2017.

En l’an 2000, il avait été décidé que l’effort de recherche de chaque État membre de l’Union européenne devrait atteindre 3 % du PIB d’ici à 2020. La France et l’Allemagne consacraient alors l’une et l’autre 2,15 % de leur PIB à la recherche publique et privée. En 2015, la France ne parvenait à consacrer que 2,26% de son PIB à la recherche, quand l’Allemagne était parvenue à dépasser les 3 %.

Les responsables des organismes de recherche que j’ai rencontrés ont fait valoir que c’est l’avenir de la recherche française, en particulier son rayonnement dans le monde, qui se jouerait dans les prochaines années et qu’un risque de décrochage de la recherche était réel.

Pour que la France ne se laisse pas distancer dans la compétition internationale, pour qu’elle reste la cinquième puissance scientifique mondiale, elle doit réaffirmer de façon tangible son ambition d’atteindre ce taux de 3 % du PIB, soit 2 % pour la recherche privée et 1 % pour la recherche publique.

Dans le domaine de la recherche publique, passer du taux actuel de 0,8 % du PIB au taux de 1 % représente un effort important, mais indispensable. En dépit des contraintes budgétaires fortes, on ne peut réaliser d’économies sur la recherche publique, notamment sur la recherche fondamentale, car c’est elle qui permet le développement de la recherche appliquée et qui conduit aux innovations de rupture. En outre, cet effort de 0,2 %, soit 4,5 milliards d’euros, pour atteindre le 1 % du PIB, n’est pas insurmontable. Étalé sur cinq années, il représenterait moins d’un milliard d’euros supplémentaires par an. La mise en oeuvre d’une ambitieuse loi de programmation pour la recherche publique pour la prochaine législature, 2017-2022, permettrait d’atteindre cet objectif.

Cet article « Les crédits de la recherche augmentent en 2017. C’est la preuve de l’importance accordée par le gouvernement à la recherche. » est apparu en premier sur Michel Berson.

]]>
0
Les mineurs isolé de Calais doivent être accueillis immédiatement au Royaume-Uni http://www.michelberson.fr/mineurs-isole-de-calais-doivent-etre-accueillis-immediatement-royaume-uni/ http://www.michelberson.fr/mineurs-isole-de-calais-doivent-etre-accueillis-immediatement-royaume-uni/#respond Fri, 28 Oct 2016 21:07:50 +0000 http://www.michelberson.fr/?p=5129 La France, au terme de l’opération conduite cette semaine, aura mis, en un an, à l’abri sur l’ensemble de son territoire, près de 11 000 migrants, qui espéraient, de Calais, pouvoir rejoindre la Grande-Bretagne. Si pour ces hommes et ces femmes, l’enfer de la jungle de Calais est maintenant derrière eux, il reste à régler

Cet article Les mineurs isolé de Calais doivent être accueillis immédiatement au Royaume-Uni est apparu en premier sur Michel Berson.

]]>
La France, au terme de l’opération conduite cette semaine, aura mis, en un an, à l’abri sur l’ensemble de son territoire, près de 11 000 migrants, qui espéraient, de Calais, pouvoir rejoindre la Grande-Bretagne.

Si pour ces hommes et ces femmes, l’enfer de la jungle de Calais est maintenant derrière eux, il reste à régler le sort de 1 500 mineurs isolés qui attendent toujours d’être accueillis au Royaume-Uni.

Sur cette question, hautement sensible, il m’a paru important de rappeler à Mme Amber RUDD, Ministre de l’Intérieur du Royaume Uni, les responsabilités de son pays.

Voici le texte de la lettre ouverte que je lui ai adressée, avec d’autres parlementaires français.

« Madame la Ministre,

1 500 mineurs ont été mis en sécurité à Calais ces derniers jours, dans le Centre d’accueil provisoire.

Ces mineurs, dont l’intérêt supérieur est de gagner le Royaume-Uni, ont de plus, pour beaucoup d’entre eux, de la famille dans votre pays.

Ces mineurs ne demandent aucune faveur : ils ont droit, selon les règlements internationaux en vigueur et selon la loi britannique, à être accueillis au Royaume Uni. Leur transfert en Grande-Bretagne est urgent.

Nous vous demandons de prendre vos responsabilités et d’assumer à votre tour votre devoir moral en organisant immédiatement leur accueil sur votre sol. »

Cet article Les mineurs isolé de Calais doivent être accueillis immédiatement au Royaume-Uni est apparu en premier sur Michel Berson.

]]>
0
Félicitations à Jean-Pierre Sauvage pour son prix Nobel http://www.michelberson.fr/felicitations-a-jean-pierre-sauvage-prix-nobel/ http://www.michelberson.fr/felicitations-a-jean-pierre-sauvage-prix-nobel/#respond Wed, 05 Oct 2016 16:16:53 +0000 http://www.michelberson.fr/?p=5119 Je tiens à féliciter très chaleureusement Jean-Pierre SAUVAGE pour le prix Nobel qui vient de lui être attribué. A travers lui, c’est l’excellence de la recherche française qui est récompensée. Et c’est l’ensemble de la communauté scientifique de notre pays qui peut se sentir honorée de compter parmi ses membres un chercheur de cette envergure.

Cet article Félicitations à Jean-Pierre Sauvage pour son prix Nobel est apparu en premier sur Michel Berson.

]]>
Je tiens à féliciter très chaleureusement Jean-Pierre SAUVAGE pour le prix Nobel qui vient de lui être attribué. A travers lui, c’est l’excellence de la recherche française qui est récompensée. Et c’est l’ensemble de la communauté scientifique de notre pays qui peut se sentir honorée de compter parmi ses membres un chercheur de cette envergure.

Cet article Félicitations à Jean-Pierre Sauvage pour son prix Nobel est apparu en premier sur Michel Berson.

]]>
0
Commémoration de l’abolition de la peine de mort http://www.michelberson.fr/commemoration-de-labolition-de-peine-de-mort/ http://www.michelberson.fr/commemoration-de-labolition-de-peine-de-mort/#respond Wed, 28 Sep 2016 13:37:43 +0000 http://www.michelberson.fr/?p=5116 Il y a trente-cinq ans, j’accomplissais l’acte politique le plus important de ma vie : je votais, à l’Assemblée nationale, l’abolition de la peine de mort. Rien n’est plus important que le respect de la vie. Notre monde de violence nous le rappelle chaque jour. Et aujourd’hui, Robert Badinter a remis solennellement au Sénat, le texte

Cet article Commémoration de l’abolition de la peine de mort est apparu en premier sur Michel Berson.

]]>
Il y a trente-cinq ans, j’accomplissais l’acte politique le plus important de ma vie : je votais, à l’Assemblée nationale, l’abolition de la peine de mort.

Rien n’est plus important que le respect de la vie. Notre monde de violence nous le rappelle chaque jour.

Et aujourd’hui, Robert Badinter a remis solennellement au Sénat, le texte manuscrit de son discours. Un grand moment, chargé d’histoire et d’émotion.

Cet article Commémoration de l’abolition de la peine de mort est apparu en premier sur Michel Berson.

]]>
0
Michel Berson fête le patrimoine de l’Essonne http://www.michelberson.fr/michel-berson-fete-patrimoine-de-lessonne/ http://www.michelberson.fr/michel-berson-fete-patrimoine-de-lessonne/#respond Mon, 19 Sep 2016 14:29:05 +0000 http://www.michelberson.fr/?p=5105 Samedi 17 septembre, j’ai inauguré la Foire aux Haricots d’Arpajon, aux côtés de Jean-Vincent Placé, secrétaire d’Etat chargé de la Réforme de l’État et de la Simplification, du député Michel Pouzol, de Christian Béraud, maire d’Arpajon et d’Olivier Leonhard, président de la communauté d’agglomération Coeur d’Essonne.   A l’invitation de Jacques Joffrey, maire de Chevannes,

Cet article Michel Berson fête le patrimoine de l’Essonne est apparu en premier sur Michel Berson.

]]>
Samedi 17 septembre, j’ai inauguré la Foire aux Haricots d’Arpajon, aux côtés de Jean-Vincent Placé, secrétaire d’Etat chargé de la Réforme de l’État et de la Simplification, du député Michel Pouzol, de Christian Béraud, maire d’Arpajon et d’Olivier Leonhard, président de la communauté d’agglomération Coeur d’Essonne.

 

p1040944p1040961

A l’invitation de Jacques Joffrey, maire de Chevannes, j’ai ensuite participé à l’inauguration des travaux de consolidation de l’église Saint Symphorien, co-financés par le Département, la Région, la communauté de communes, la mairie et le Sénat.
p1040967p1040974

 

Cet article Michel Berson fête le patrimoine de l’Essonne est apparu en premier sur Michel Berson.

]]>
0